Le blog de l'éco-conception

L'éco-conception, une démarche de progrès continu

L’éco-conception dans le textile vendredi, 9, avril, 2010

Premier déchet à avoir été collecté pour être réutilisé, le textile usagé a d’abord fait l’objet de partenariats entre les entreprises de recyclage et des associations caritatives. Avec nos sociétés de consommation, les textiles ont soulevé de nouvelles problématiques de recyclage et de gestion des déchets.

Des entreprises font ainsi le pari de produire des vêtements éco-conçus et développent des partenariats avec des opérateurs de tri. Un éco-organisme a même vu le jour pour pérenniser la filière des textiles en fin de vie et des déchets issus de ces produits et développer la collecte sélective.

Les entreprises produisent des vêtements éco-conçus

    L’utilisation du bambou

Rsksocks fabrique au Portugal des chaussettes et même des chaussettes de téléphone portable Ipod à partir de coton recyclé, limitant ainsi leur impact CO2 et réalise ses emballages et présentoirs en matières recyclées. Plusieurs gammes sont proposées :

  • coton 100% recyclé,
  • bambou, une matière naturelle caractérisée par un aspect doux et soyeux avec une capacité d’absorption des vertus antibactériennes et hypoallergéniques,
  • classique,
  • sport,
  • sécurité,

Dans le cadre d’un programme de R&D soutenu par l’ADEME, l’entreprise Kindy a développé la gamme de chaussettes éco-conçues « Naturaïa », à base de fibres de bambou, de coton biologique, et produite avec des couleurs obtenues par des processus naturels. Il s’agit des produits de la marque qui se développent le plus vite et représentent après quelques mois de lancement 6% du chiffre d’affaire de l’entreprise, permettant ainsi à Kindy de maintenir une partie de la fabrication des chaussettes en France.

Pour ses gammes de vêtements, Raidlight, entreprise spécialisée dans la fabrication de matériel et d’équipement pour sport outdoor, a choisi de mettre en avant la technicité pour le sport avant le « bio » avec également la fibre de bambou ou du polyester recyclé dans sa production. La fibre de bambou possède les mêmes caractéristiques de base qu’un polyester classique, comme la respirabilité, l’évacuation, et apporte des avantages supplémentaires (naturellement anti-bactérienne, protection UV…).

Raidlight a également misé sur une démarche vers l’éco-responsabilité en orientant ses axes de développement sur des solutions polluant moins pour les organisateurs de randonnée ou de trail en adaptant ses produits pour tracer des parcours sans matière plastique par exemple ou pour ne plus utiliser de gobelets aux ravitaillements. Son sac ventral, trophée « Coup de cœur » de l’Innovation Bref Rhône-Alpes et sa « Plate-forme web 2.0 » ont d’ailleurs été récompensés respectivement d’un janus de l’industrie en 2008 et d’un janus mention « Eco-design » en 2009.

    Une démarche innovante et transparente

De son côté, Patagonia propose une collection utilisant du polyester recyclé provenant des bouteilles plastiques, ce que peu de marques utilisent pour leurs polaires en raison de son coût. Son partenariat avec Polartec®, leader mondial dans la conception et la fabrication de tissus techniques a permis à la marque Patagonia de recylcer 92 millions de bouteilles plastiques PET, économisant ainsi « l’équivalent d’un baril de pétrole (168 litres) » pour la fabrication de 150 pulls (3700 bouteilles recyclées).

Pour l’éco-conception, « plus de 70% des produits des produits sont élaborés à base de fibres écologiques, coton bio, polyester recyclé, laine traitée sans chlore ou chanvre« , selon Isabelle Susini, responsable environnement chez Patagonia.

Son site web propose par ailleurs de pouvoir connaître l’empreinte écologique de ses vêtements avec la distance parcourue, les déchets générés, les émissions de CO2, le trajet des matières premières, l’assemblage final du produit et sa distribution.

    L’éco-conception plutôt pour les textiles sportifs ?

Composé de déchets (cuir, mousse, caoutchouc…) provenant de ses propres usines ou du programme de récupération des chaussures usagées, le « Nike Grind » matériau est utilisé dans le programme Nike Reuse-A-Shoe de la marque Nike pour faire des terrains de sport, des aires de jeux et même des nouveaux produits comme des chaussures et des vêtements, comme les baskets Nike Trash Talk, livrées dans une boîte en carton 100% recyclé. Plus de 24 millions de paires de chaussure ont ainsi déjà été recyclées. La marque a lancé un programme d’Eco-Design « Nike Considered » qui devra s’appliquer à l’ensemble de la collection Nike d’ici 2011. La Nike Air Jordan XX3 s’inscrit déjà dans ce programme visant à diminuer les déchets lors de la production mais aussi à utiliser des éco-matériaux.

Quant à Lafuma, les initiatives d’éco-conception sont multipliées (voir notre article L’exemple de Lafuma) pour consommer moins de matières, moins d’énergie, moins de déchets pour fabriquer des produits plus durables, plus polyvalents, plus sûrs et plus confortables, améliorant ainsi conjointement la productivité et le développement social. Lafuma utilise ainsi de plus en plus la polaire recyclée qui aujourd’hui correspond à 50% de son marché. Il s’agit d’un produit éco-conçu emblématique pour la marque qui a fait l’objet d’une opération de recyclage en partenariat avec Go Sport : en rapportant une polaire usagée dans un magasin Go Sport, un bon de 5€ était offert pour l’achat de la polaire « Green » Lafuma, en matière recyclée et la polaire usagée offerte aux plus démunis ou entièrement recyclée par Ecotextile, un specialiste du recyclage textile. La veste de protection pour la pluie est un autre produit textile Lafuma éco-conçu réalisé en membrane polyester recyclé, avec un tissu extérieur et une doublure en polyester recyclé. Ce produit présente le même niveau de performance en termes d’imperméabilité et le même prix qu’un produit non éco-conçu équivalent sur le marché.

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Yves Rocher, un acteur modèle de l’éco-conception lundi, 1, mars, 2010

Les efforts d’Yves Rocher en matière d’éco-conception sont remarquables autant par le choix de ses fournisseurs, que par son processus de production ou sa transparence vis-à-vis de ses clients.

1. FAPEC, un fournisseur de qualité

Pour la mise au point et la production du mobilier de ses magasins, Yves Rocher a fait appel à l’expertise de Fapec pour analyser le cycle de vie (ACV) de la conception de ses meubles et optimiser le rapport qualité /coût, tout en respectant le design. Selon les principes d’éco-conception, FAPEC s’engage ainsi :

  • Au niveau du choix des matières premières et de la fabrication : en sélectionnant des éco-matériaux comme du bois PEFC (Programme de Reconnaissance des Certifications Forestières), du bois massif utilisé pour les poignées, du l’inox qui ne demande pas de traitement de surface, du verre, uniquement des matériaux solides pour durer et en utilisant systématiquement de la colle à eau.
  • Au niveau de la logistique : pour optimiser le process de fabrication, le bureau d’études Fapec a porté son effort sur l’assemblage et le transport. Fapec assemble des meubles en Europe centrale (près de Cracovie en Pologne) et une réduction jusqu’à 80% des coûts de transport a été enregistrée.
  • Au niveau du recyclage : les mobiliers ont été conçus pour être facilement démontables et les matériaux choisis pour être séparés et triés en fin de vie dans l’objectif d’être recyclés selon l’origine des matières : bois, métal, verre…

2. Suppression du suremballage

Yves Rocher confirme son empreinte du respect écologique en supprimant les suremballages avec les éco-recharges ou en remplaçant les notices par une impression au verso des étuis.

En 1993, avec le shampoing Hamamélis, la 1ère éco-recharge a été lancée et depuis, la marque vend 2,8 millions de recharges dans le monde.

En 2005, l’éco-conception avec les recharges du pot Inositol Végétal permet d’économiser près de 30 tonnes de plastique.


3. Une certification des éco-labels

Pionnier dans la suppression des gaz à effet de serre dans les aérosols, 6 ans avant l’interdiction internationale, Yves Rocher soumet ses produits à une production contrôlée, en suivant un contrôle sur toutes les filières. Cette démarche engagée lui vaut différentes certifications.

Le Label Ecocert (voir notre article La Problématique Des Éco-Labels) certifie « agriculture biologique » les 44 hectares d‘Yves Rocher en Bretagne, qui couvrent un tiers des beosins de l’entreprise chaque année.

La marque a également reçu l’agrément de l’éco-label One Voice, pour l’ensemble de ses produits certifiant qu’elle ne fait pas appel aux tests sur les animaux.

Yves Rocher poursuit même ses efforts pour l’obtention de l’écolabel européen et la certification Bâtiment Basse consommation 2005 à très haute performance énergétique avec son Eco-Hôtel spa (voir notre article Eco-hôtel spa d’Yves Rocher).

Sources : Categorynet, Emballage Digest, Greenzer

 

L’indice carbone de Casino mardi, 17, juin, 2008

Sous l’impulsion du Grenelle de l’environnement, Casino lance une première série de produits alimentaires portant une « étiquette CO2 », calculée sur l’ensemble du cycle de vie.

Pionnier en la matière, le groupe Casino annonçait déjà en septembre 2007 la mise en place d’un système d’étiquetage environnemental, développé par BIO Intelligence service et soutenu par le MEDDAD et l’ADEME (voir notre article un étiquetage environnemental chez Casino)

En janvier 2007, Casino débutait la collecte des données environnementales. Plus de 600 produits auprès de 150 fournisseurs directs de Casino ont été évalués sur la base de leur cycle de vie des produits : depuis les matières premières jusqu’au point de vente final.

L’Indice Carbone Casino indique la quantité de gaz à effet de serre émise pour 100 grammes de produit lors des 5 étapes clés de son cycle de vie :

  • Etapes agricoles
  • Fabrication du produit
  • Transport , depuis le champ jusqu’aux entrepôts Casino
  • Emballages , depuis l’extraction des matières premières jusqu’au recyclage
  • Distribution , depuis les entrepôts Casino jusqu’au domicile du consommateur

Par exemple, une boîte de conserve affiche un bilan de 225g de CO2 pour une origine France et de 305g pour une origine Ukraine, avec dans les deux cas, un transport par camion.

Pour le consommateur final, Casino a voulu offrir une lisibilité positive, en lui indiquant ce qu’il peut faire pour protéger l’environnment :

  • L’étiquetage environnemental est symbolisé par une feuille verte, dont le pictogramme sera apposé sur la face avant des emballages des produits Casino, signalant la quantité de gaz à effet de serre émise pour 100g de produit.
  • La réglette allant du jaune clair au vert foncé précise au dos du produit la graduation de l’impact environnemental fixée par l’ADEME, permettant de le situer et de le comparer.
  • Une information sur la recyclabilité est destinée à encourager les consommateurs à trier correctement tous les emballages afin de maximiser le taux de recyclabilité, indiquant quel pourcentage de l’emballage sera recyclé et quel pourcentage pourrait être recyclé si tous les consommateurs triaient correctement leurs déchets

Cete démarche d’éco-communication marque une volonté de transparence du groupe Casino, dont 200 produits devraient être étiquetés d’ici fin 2008.

« Le but de la démarche est pédagogique. Elle doit susciter l’adhésion du public », confirme à ce sujet Alain Bizeau du groupe Casino. Pour le groupe, l’enjeu est de taille : un produit vendu sur deux dans ses magasins est un produit Casino.

Alors que l’indexation des produits est encore insuffisamment répandue, l’initiative de Casino dans le secteur de la distribution alimentaire apparaît aujourd’hui comme la première réponse concrète du Grenelle de l’Environnement, pour promouvoir une consommation éco-responsable.

Mais si l’objectif de sensibilisation auprès des consommateurs est partagé, les modes de calcul et les indices diffèrent.

Ainsi, les magasins Leclerc expérimentent avec l’appui de l’ADEME depuis début avril, dans deux magasins du Nord de la France, à Wattrelos et Templeuve, une opération d’étiquetage des produits alimentaires en « poids C02 ». Contrairement à la démarche de de Casino, le ticket de caisse Leclerc affiche à côté du prix en euros, le bilan carbone du caddy, exprimé en kilogramme équivalent CO2.

Quant à Intermarché et Ecomarché, l’Ecolo Pass, un étiquetage ciblé sur le tri et la recyclabilité des emballages, vient d’être déployé sur 4 500 produits.

Selon le ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire Jean-Louis Borloo, « Les entreprises ont un rôle essentiel à jouer dans la mise en œuvre du Grenelle environnement. En donnant « un prix écologique » aux produits, en apportant une réponse claire et précise aux clients, cette initiative permet de placer la consommation responsable dans le quotidien des Français. »

Retrouvez le communiqué de presse de Casino

 

éco-consommation chez Carrefour mercredi, 30, avril, 2008

Dans sa démarche d’éco-conception, Carrefour a, depuis 1996, réduit les emballages de ses produits de 12 600 T, formé ses chauffeurs à l’éco-conduite et augmenté l’offre de produits écologiques.

Dans le rayon lessive, à coté de la traditionnelle marque l’Arbre vert, on retrouve une marque de distributeur « Carrefour agir », Rainett, mais aussi Ecover.
Néanmoins, pour le consommateur, la problématique du greenwashing (cf notre article sur le Greenwashing) constitue encore une barrière dans les choix d’achat, dans le sens où certains produits ne portent pas d’éco-labels et apparaisssent comme étant écologiques.

Dans le cadre de son opération « Une planète pour tous », Carrefour présentait l’affichage « Une planète pour tous » sur des produits qui n’étaient pas écologiques.

Il reste donc encore du chemin à faire pour que les éco-produits portent un label clairement identifiable, reconnu, et synonyme de qualité, comme peut l’être à ce jour l’éco-label AB. Notons toutefois l’effort de Carrefour en matière de développement durable :

Partenariat avec le WWF

Depuis 10 ans, le WWF accompagne Carrefour dans sa démarche environnementale, notamment en matière de protection des forêts et de sensibilisation aux gestes citoyens, par diverses opérations comme :

  • Des animations menées par des bénévoles du WWF et Tetra Pak dans 80 magasins en 2007.
  • La suppression des sacs de caisse jetables dans les magasins et la formation des hôtesses de caisse par le WWF.
  • Un « Autodiagnostic développement durable » auprès des fournisseurs, comme Alpina Savoie, la Biscuiterie de l’Abbaye, Château de Nages, Hero France ou La laiterie de Saint-Denis-de-l’Hôtel
  • Des remplacements de mobiliers de jardin en teck par des mobiliers en Amburana portant le label FSC, garantissant une gestion durable des forêts.

Des efforts en éco-communication

Le 04 avril 2008, Carrefour a organisait un « Chat Développement durable » sur le thème de la « Consommation Responsable » avec le responsable Développement Durable Carrefour, le Chef de projet Emballages Carrefour, la représentante de l’ADEME, celui de Lobial, la Chef de marque Carrefour Agir et le représentant de WWF.

 

étiquetage environnemental marin chez Findus vendredi, 18, avril, 2008

Avec dix références déjà labellisées MSC, Findus se distingue et devient la seule marque distribuée en France à garantir des approvisionnements en poissons 100% responsables.

L’écolabel MSC (Marine Stewardship Council) est un référentiel environnemental pour une pêche durablement gérée. Suite à une consultation mondiale en collaboration avec des scientifiques, des experts de la pêche, des organisations écologiques et à partir des recommandations de la FAO (agence de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture), ce référentiel a été élaboré afin de récompenser les pêcheries à la gestion et aux pratiques écologiquement responsables.

Depuis le 1er octobre 2007, les volumes de poissons vendus en France sous label MSC sont multipliés par 7 grâce à Croustibat, première référence du surgelé à porter l’éco-label.

Findus souhaite également faire évoluer ses emballages et fournir une information « pédagogique, transparente et citoyenne », afin de promouvoir les achats responsables et de sensibiliser le consommateur sur l’impact de ses actes d’achats. Cette démarche de sensibilisation fait écho aux constatations du WWF.

En effet, le Conso-guide Pour une consommation responsable des produits de la mer du WWF, paru en décembre 2007, indique que l’étiquetage des produits de la mer imposé par la réglementation européenne est « souvent insuffisant pour permettre au consommateur de faire des choix avertis par rapport à la situation réelle des océans ».

Retrouvez le communiqué de presse

 

WWF et La Poste en faveur du papier recyclé vendredi, 11, avril, 2008

La Poste et le WWF-France ont signé un partenariat de trois ans engageant La Poste à acheter, d’ici 2012, au moins 80 % de papier recyclé ou issu de forêts gérées durablement (certification FSC, voire notre article sur les éco-labels).

L’ONG apportera son expertise scientifique à à l’entreprise publique, qui, en retour, soutiendra l’ONG dans sa démarche de sensibilisation auprès du grand public et dans sa politique d’acquisition de parcelles forestières menacées. Le WWF France dispose en effet d’une mission « Forêts » chargée de gérer durablement des parcelles menacées en Méditerranée, en Guyane, en Nouvelle-Calédonie, et dans le Bassin du Congo.

La France est un pays « très en retard en matière de collecte et de recyclage du papier. En Allemagne, l’administration a déjà franchi le pas il y a vingt ans », déplore Serge Orru, directeur général de l’ONG environnementale.

Ce partenariat est le début du plan stratégique 2008-2012 prévu par La Poste pour devenir « l’acteur leader du courrier responsable », avec pour objectif de réduire son empreinte écologique. La Poste encourage ainsi l’éco-conception des courriers publicitaires. Elle impliquera également les facteurs avec des tenues à base de coton équitable, et des véhicules électriques pour réduire de 15 % les émissions de CO2.

Pour Serge Orru, : « Ca n’est pas du « greenwashing » : on présentera les premiers résultats dans un an. »

Parallèlement, La Poste met en place une politique nationale de gestion sélective de ses déchets dans le cadre de son plan 2008-2012 de promotion du courrier responsable : dès 2008, les sites de plus de 1500 m2 (soit les 400 sites les plus importants) vont valoriser leurs déchets, fin 2009, tous les sites du Courrier auront mis en place un système de gestion des déchets.

Par ailleurs, Mediapost, filière de La Poste spécialisée dans la distribution en boîtes aux lettres, a réalisé en partenariat avec Carrefour et l’ADEME une analyse du cycle de vie d’un catalogue distribué en boîte aux lettres, à chaque étape de son parcours. Mediapost a également élaboré un guide de la PNA (publicités non adressées), visant à encourager la collecte et le recyclage des PNA, à choisir un papier et un imprimeur en fonction de critères environnementaux, à opter pour des modes de transport ayant un moindre impact environnemental… autant d’actions concrètes d’éco-conception pour concilier rentabilité et respect de l’environnement.

 

Retrouvez le communiqué de presse

 

L’éco-conception dans la distribution jeudi, 20, mars, 2008

Le Ministère de l’Environnement (MEDAD) et la Fédération des entreprises du Commerce et de la Distribution (FCD) s’engagent pour cinq ans en signant le 29 janvier 2008 une convention en faveur du développement durable. Cette convention, nouvelle déclinaison opérationnelle du Grenelle Environnement, définit plusieurs engagements majeurs sur lesquels le commerce et la distribution se fixent des objectifs précis.

Des initiatives ont déjà été entreprises par les enseignes de la grande distribution, mais cette convention constitue une étape-clé, dans la mesure où elle engage l’ensemble du secteur à faire avancer un certain nombre de chantiers environnementaux, mais aussi les pouvoirs publics à soutenir et favoriser leur réalisation.

Cette convention a été signée par le MEDAD, la Fédération des entreprises du Commerce et de la Distribution et les grandes enseignes suivantes : AUCHAN, CARREFOUR, CASINO, MATCH, CORA-MATCH, DARTY, DECATHLON, FRANCAP DISTRIBUTION, INTERMARCHE, LECLERC, MONOPRIX, SYSTEME-U

Une première en Europe dans le secteur de la distribution, ce qui impactera dans les filières en amont et dans les choix des consommateurs.

 

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