Le blog de l'éco-conception

L'éco-conception, une démarche de progrès continu

Un étiquetage environnemental chez Casino lundi, 31, décembre, 2007

Filed under: 6.1. éco-consommation — ecoconception @ 3:26
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Développé par la société BIO Intelligence service et validé par l’ADEME, un système d’étiquetage environnemental des produits Casino va voir le jour en magasin.

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Cet étiquetage comprend 3 indicateurs :

  • masse et contenu CO2 de l’emballage,
  • recyclabilité,
  • distance parcourue

La définition des ces trois indicateurs apportent des informations significatives sur les enjeux environnementaux des produits de grande consommation au niveau européen : le transport des produits alimentaires (1/3 du trafic routier des marchandises), les déchets ménagers (27% des déchets ménagers sont des emballages, et plus de 80% des déchets d’emballages ménagers proviennent des produits alimentaires).

www.enerzine.com

http://manager-marketeur.viabloga.com/files//Groupe_Casino__conception_des_produits.pdf

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Valoriser ses résultats dimanche, 30, décembre, 2007

Filed under: 6.2. éco-communication — ecoconception @ 8:00
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Une communication environnementale est valorisée par une déclaration environnementale, qui doit toutefois présenter quelques exigences..

Toute déclaration environnementale doit être claire, compréhensible, précise, ne pas être de nature à induire en erreur et correspondre à un véritable avantage écologique du produit qui la porte… La norme ISO 14021 sur les auto déclarations environnementales en précise les règles. « “Etiquettes et déclarations environnementales : les auto déclarations environnementales” vise avant tout à assurer la pertinence et la sincérité de toute auto déclaration environnementale et à réduire la confusion actuelle. Elle précise par ailleurs la définition et les exigences des 12 déclarations usuelles suivantes : “contenu en recyclé”, “économe en ressources”, “énergie récupérée”, “réduction de déchets”, “consommation énergétique réduite”, “économe en eau”, “longue durée de vie”, “réutilisable ou re-remplissable”, “recyclable”, “conçu pour le désassemblage”, “compostable” et “dégradable”.

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(more…)

 

L’éco-communication en manifestations

Filed under: 6.2. éco-communication — ecoconception @ 5:52
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Un salon, un colloque, une conférence.. sont diverses manifestations qui permettent de présenter l’activité d’une entreprise en public. C’est aussi l’occasion d’afficher son implication éco-responsable et de communiquer sa politique en faveur de l’environnement. Cette démarche peut comporter plusieurs dimensions :

    De même, lors d’une collation, l’éco-conception consiste aussi à :

    • Au niveau du choix du lieu de la manifestation : l’accès qui favorise des déplacements plus écologique, les informations sur les annonces et les invitations, ou la mise en place de système de navette font partie de l’éco-communication.
    • L’éco-conception des stands : montage, exposition et démontage ont des impacts environnementaux. Ces activités consomment des ressources naturelles et produisent des déchets de différente nature et de différente quantité : panneaux, structures, moquettes, emballages, publications, éclairage…papiers, cartons, bois, plastiques, métaux…
    • Gestion de la diffusion des informations : adopter une diffusion raisonnée des documents imprimés, forme des hôtesses afin qu’elles aident les visiteurs à cibler et à orienter leurs demandes et éviter ainsi la collecte systématique de tous les documents du stand, mettre à disposition un ordinateur permettant de consulter en ligne les informations adaptées et d’imprimer uniquement les informations nécessaires

    • Utiliser des aliments de saison (afin d’éviter des transports ou la culture sous serres chauffées, activités particulièrement consommatrices d’énergie), issus de l’agriculture biologique, du commerce équitable… utiliser des produits en grands conditionnements afin d’éviter la multiplication des déchets d’emballage (éviter notamment les doses individuelles)
    • Mettre à disposition des carafes d’eau plutôt que des bouteilles
    • Utiliser des ustensiles (verres, assiettes, couverts…) réutilisables plutôt que jetables
    • Limiter la multiplication du nombre de consommables par invité (en mettant par exemple à disposition un marqueur permettant à chacun d’identifier son gobelet, son assiette…)
    • Favoriser le tri sélectif des déchets

    http://www.ademe.fr/Entreprises/Management-env/Approche-produit/eco-conception/Modules/eco-com/manifestation.htm

     

    La conception des supports de communication

    Filed under: 6.2. éco-communication — ecoconception @ 5:34
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    L’intégration de la dimension environnementale dans un projet nécessite l’automatisation du réflexe d’évaluation des besoins à chaque étape de la vie du produit. Il faut aussi tenir compte des futures impressions papier des internautes.

    Selon l’ADEME, l’utilisation de documents électroniques est une solution de dématérialisation, mais aussi une alternative au support papier, qui est synonyme de pollution et déchets (même plusieurs fois recyclé, tout produit devient un jour déchet). La combinaison des supports électroniques et papier est une solution intéressante dans le cas de documents volumineux pour lesquels le lecteur sera susceptible de ne s’intéresser qu’à certaines parties de l’ouvrage.

    Il faut ainsi :

    • Rechercher à mettre en œuvre une présentation et une mise en page favorable à la lecture à l’écran afin d’éviter les impressions
    • Inciter en cas d’impression à imprimer recto-verso, ou insérer des notes telles que « imprimer que si nécessaire ». L’impression recto-verso est un triple bénéfice : Économique… sur les achats de papier alors que l’imprimante recto verso est à un prix similaire de celui d’une imprimante simple recto. Usage… des dossiers moins épais, des sacs moins lourds, des archives moins volumineuses. Environnemental… moins de matière et d’énergie
    • En cas de documents volumineux, privilégier la gravure de l’information sur CD (équivaut à l’impression sur 500kg de papier). Ce qui permet par ailleurs une économie de stockage
    • Faire des choix graphiques qui optimiseront la gestion des stocks d’encre
    • Adapter ses choix en fonction de la durée de vie d’un produit. Il faut estimer la vitesse d’obsolescence d’un produit dont les données évoluent très rapidement
    • Mettre à jour sa liste de diffusion et contrôler régulièrement les fichiers d’adresse pour évaluer les besoins en impression et limiter les retours
    • Choisir son imprimeur par sa qualité. Les exigences de la marque Imprim’Vert portent sur l’élimination des déchets dangereux conformément à la réglementation, la sécurisation des stockages de produits et de déchets liquides dangereux
    • Chercher à utiliser du papier plus écologique tout au long de son cycle de vie. En achetant des produits recyclés, on offre des débouchés économiques aux filières de recyclage. C’est la boucle du recyclage

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    • Intégrer la dimension environnementale lors d’un partenariat en exigeant des caractéristiques environnementales des offres ou en intégrant des spécifications techniques dans le cahier des charges (ex : papier 100% recyclé), la demande de devis, ou la rédaction d’un accord
    • Evaluer et confronter les caractéristiques environnementales des offres en identifiant des critères de choix de ces offres. Ce qui limite les dérives de greewashing/éco-blanchiment (cf article Le Greenwashing) vis-à-vis du consommateur final.

    http://www.ademe.fr/Entreprises/Management-env/Approche-produit/eco-conception/Modules/eco-com/editer.htm

     

    Eco-Emballages et les industriels s’engagent à accélérer la prévention et le recyclage des emballages ménagers samedi, 29, décembre, 2007

    Eco-Emballages s’engage dans un partenariat avec l’Association nationale des industries alimentaires (Ania) et l’Institut de liaisons et d’études des industries de consommation (Ilec) pour d’ici 2012 réduire à la fois les déchets à hauteur d’1 kg par an et par habitant, augmenter le taux de recyclage jusqu’à 75% et à introduire jusqu’à 25% de matériaux recyclés dans les bouteilles et flacons en plastique.

    Cette initiative a été mise en place afin de participer à la dynamique du Grenelle de l’environnement et d’amplifier un mouvement qui a déjà produit des résultats encourageants. En effet entre 2003 et 2006 le nombre d’emballages a baissé de près d’un demi-milliard d’unités.
    Ce plan prévoit tout d’abord d’amplifier le recours à l’éco-conception des emballages, de renforcer le tri et le recyclage, et de communiquer davantage auprès des habitants, via les ambassadeurs du tri et d’un site internet grand public, « bien trier.fr ».

    Les initiateurs défendent également une réforme de la fiscalité locale en matière d’ordures ménagères et la création sur la base du Point Vert d’une signalétique harmonisée volontaire pour les emballages ménagers destinés au tri et au recyclage ou contenant des matières recyclées.

     

    Le carton ondulé intègre l’éco-conception

    Certains industriels du carton ondulé ont développé de nombreux outils et estimations leur permettant d’optimiser de façon constante leurs emballages.

    Ces industriels mettent en avant deux autres aspects lors du développement du produit : la simplicité d’utilisation et le recyclage facile (mono-matériau). Afin de satisfaire les exigences de réduction durable à la source ainsi qu’à l’aspect économique, ces industriels font attention à l’imprimabilité, à la surface de carton ainsi que les compositions papier.

    Le carton ondulé prend également en compte les six aspects prioritaires pour les emballages, demandés par le marché. En effet cet emballage assure l’efficacité logistique en ayant les fonctions de protection, de regroupement, d’aptitude au stockage et au transport ; un niveau de propreté et d’hygiène élevé garantissant le respect des normes des milieux de la santé et de l’alimentaire ; et un niveau de luxe, par souci de perfection et d’image.

     

    Les 10 ans du Club ADEME International

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    Le Club ADEME international a été créé en 1997 avec l’appui des ministères de l’Environnement, de l’Industrie et du Commerce Extérieur. Son objectif est d’accompagner les PME et PMI françaises, innovantes dans le domaine des éco-technologies, désireuses de conquérir de nouveaux marchés étrangers.

    Ce club compte aujourd’hui plus de 1 000 éco-entreprises dans le PEXE (le Plan Export des Eco-entreprises).

    Le marché mondial des éco-technologies est en pleine expansion avec plus de 500 milliards d’euros par an, un marché semblable à celui de la pharmacie et de l’aérospatiale.

    Selon l’ADEME, les entreprises adhérentes du Club ont une croissance annuelle du chiffre d’affaires moyen à l’export qui atteint 9 % soit plus du double de la moyenne européenne (4 %).Un des leviers essentiels du développement du Club consiste à nouer de nouveaux liens et à multiplier les synergies entre ses membres en mettant en place des actions collectives et en élaborant des offres globales, mais également en fédérant les acteurs régionaux de la Recherche et de l’Innovation et en animant le réseau des acteurs nationaux du commerce extérieur et des éco-technologies tels que le ministère de l’Economie, UBIFRANCE et les missions économiques.

    En stimulant la dynamique export des éco-technologies « made in France », le Club est devenu en 10 ans un outil opérationnel à part entière du dispositif du commerce extérieur français.