Le blog de l’éco-conception

Ensemble pour l’éco-conception!

La revalorisation du cycle de vie, selon Herman Miller Jeudi, 10, juillet, 2008

L’éco-design n’est pas synonyme de surcoût pour l’entreprise Herman Miller, qui privilégie la revalorisation du cycle de vie de ses produits. Ses sièges de bureau sont fabriqués avec des matériaux dont la durée de vie est supérieure aux matériaux classiques comme la mousse, et gardent en même temps leur esthétisme.

En ce qui concerne l’éco-emballage, l’engagement d’Herman Miller se concrétise par le recours aux fournisseurs exploitant les alternatives à la production supplémentaire d’impacts environnementaux : soit par la réduction, soit par la réutilisation, soit par le recyclage des composants de l’emballage.fauteuil Herman Miller

De plus, la problématique des produits obsolètes est traitée de façon exemplaire par Herman Miller, qui s’engage pour la promotion de la location et de la ré-utilisation du matériel usagé afin de mieux maîtriser la fin de cycle de vie de ses produits. Ainsi, le matériel acheté par les clients d’Herman Miller, qui devient usagé, n’est ni laissé à l’abandon, ni gaspillé.

L’effort d’adaptation d’Hermann Miller pour réduire l’impact environnemental en fin de cycle de vie repose ainsi sur :

  • une approche du produit en terme de durée de vie
  • la revente sur Ebay
  • des partenariats locaux, revalorisant les produits en fin de vie

logoHerman Miller adopte également d’autres démarches d’éco-conception au travers des constructions HQE en France ou les Village Green au Royaume-Uni, qui offrent à ses employés un cadre de vie respectueux de l’environnement. L’adoption de la certification cradle-to-cradle ou de la certification FSC des matériaux de construction pour les espaces de travail démontrent l’avancement de cette entreprise éco-innovante.

 

Le luxe dans l’éco-conception Mardi, 15, avril, 2008

Classé dans : 1. Objectifs — ecoconception @ 10:10
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Avec l’étude “Deeper luxury”, le WWF veut sensibiliser les grandes marques internationales du luxe aux stratégies socialement responsables, en publiant un classement des marques de luxe en fonction des analyses faites par la presse (500 articles) et deux ONG : L’Ethical Investment Research Service (EIRIS) et l’institut suisse de recherche Covalence.

Parmi les groupes français évalués, trois sur quatre obtiennent la meilleure note: L’Oréal, Hermès, LVMH

« Nous appelons l’industrie du luxe à donner naissance à une nouvelle définition du luxe, avec des valeurs plus profondes vouées à l’excellence sociale et environnementale » , commente Anthony Kleanthous, conseiller politique de WWF-UK et co-rédacteur du rapport.

Pour WWF, les célébrités, qui ont un influence considérable sur les consommateurs, joue également un rôle dans la promotion de marques souscieuses de l’environnement. L’organisation a ainsi créé un guide pour leur aider à adopter un comportement plus durable : “Star Charter”.

Selon Flavia Micilotta, responsable du secteur “Luxury Goods & Cosmetics” au sein de Vigeo, l’agence de notation sociale et environnementale, le packaging et l’éco-conception sont les critères pris en compte dans l’impact environnemental : “concernant les produits cosmétiques, le plus important réside dans l’évaluation des ingrédients utilisés à travers leur impact sanitaire et la transparence des entreprises sur les substances qu’elles utilisent”.

Avec ce rapport Deeper Luxury, WWF met en avant les nouvelles attentes des consommateurs, qui souhaitent les marques une attitude éco-responsable. D’après WWF, cette constatation ne se confine pas à un continent : il émerge une vague de conscience qui affecte également le comportement des consommateurs en Asie, en Amérique Latine, et même en Chine, principalement issus des classes moyennes.

Source: La lettre de l’économie responsable (Novethic)

 

Partenariat entre Orange et WWF Vendredi, 21, mars, 2008

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L’opérateur de télécommunications Orange annonce la signature d’un partenariat avec l’organisation environnementale WWF-France, qui fait suite à une coopération lancée en 2005 pour développer l’usage de la facture électronique auprès de ses clients.

L’évaluation de la performance environnementale des produits commercialisés par Orange, le recyclage (terminaux, piles, batteries), l’éco-conception de ses boutiques et des produits, son action de communication auprès des consommateurs et de ses collaborateurs autour des ”gestes verts” et la réduction de la consommation de papier matérialisent la stratégie environnementale d’Orange initiée depuis 1996.

Selon la filiale de France Télécom, le développement de la facture électronique auprès de ses clients a permis d’économiser en 2007 l’impression de 20,5 millions de factures, soit 381 tonnes de papier.

Pour le WWF-France, il s’agit d’encourager Orange à mesurer son impact écologique en l’accompagnant vers des services encore plus respectueux de l’environnement, et en soutenant la promotion de modes de vies plus durables. WWF apportera à Orange son expertise scientifique, et sa capacité à mobiliser ses réseaux, en évaluant la performance des produits sur différents critères environnementaux comme la consommation d’énergie et l’emballage.

L’objectif de cette coopération est de sensibiliser les consommateurs et leurs fournisseurs sur l’impact et l’empreinte écologique des produits, et de les accompagner ainsi dans leurs choix.

Les axes prioritaires de ce partenariat s’articulent autour :

  • du développement des actions visant à limiter les émissions de gaz à effet de serre liées aux activités et sites de l’entreprise (consommation d’électricité, transports, etc.), et celles liées aux produits et services, notamment en promouvant la dématérialisation.
  • de l’amélioration de la qualité environnementale des agences France Télécom / Orange
  • de l’évaluation de la performance environnementale des produits et de l’information aux clients
  • de la réduction de la consommation de papier (en externe et en interne)
  • de la promotion de la collecte et du recyclage des terminaux téléphoniques
  • de la sensibilisation des salariés aux enjeux environnementaux et aux solutions permettant de réduire leur empreinte écologique, notamment lors de grands événements internes et externes (Journée de l’environnement, Semaine du développement durable, Semaine de la mobilité, etc.)
  • de l’optimisation du tri des déchets de bureau

Un comité de pilotage se réunira chaque trimestre pour jalonner les progrès réalisés dans le cadre de ce partenariat. A terme, il s’agira de généraliser à l’ensemble des fournisseurs les travaux sur le cycle de vie et l’éco-conception des produits.

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L’éco-conception dans la distribution Jeudi, 20, mars, 2008

Le Ministère de l’Environnement (MEDAD) et la Fédération des entreprises du Commerce et de la Distribution (FCD) s’engagent pour cinq ans en signant le 29 janvier 2008 une convention en faveur du développement durable. Cette convention, nouvelle déclinaison opérationnelle du Grenelle Environnement, définit plusieurs engagements majeurs sur lesquels le commerce et la distribution se fixent des objectifs précis.

Des initiatives ont déjà été entreprises par les enseignes de la grande distribution, mais cette convention constitue une étape-clé, dans la mesure où elle engage l’ensemble du secteur à faire avancer un certain nombre de chantiers environnementaux, mais aussi les pouvoirs publics à soutenir et favoriser leur réalisation.

Cette convention a été signée par le MEDAD, la Fédération des entreprises du Commerce et de la Distribution et les grandes enseignes suivantes : AUCHAN, CARREFOUR, CASINO, MATCH, CORA-MATCH, DARTY, DECATHLON, FRANCAP DISTRIBUTION, INTERMARCHE, LECLERC, MONOPRIX, SYSTEME-U

Une première en Europe dans le secteur de la distribution, ce qui impactera dans les filières en amont et dans les choix des consommateurs.

 

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éco-conception et logistique Vendredi, 8, février, 2008

Il y a un lien direct entre les émissions de carbone, l’éfficacité d’une logistique et la réduction des coûts. Quelles sont les initiatives mises en oeuvre dans la logistique pour coordonner ces trois variables?

 

En matière de réduction des coûts et d’emballage, Dell présente une politique d’éco-conception avec des livraisons dans des emballages contenant plusieurs serveurs. Les économies estimées ne sont pas négligeables : 2000 tonnes de cartons, 1000 tonnes de palettes, 300 tonnes de papiers ….

Par ailleurs, les publications marketing sont éditées sur plus de 50% de papier recyclé, et pour les publications normales, jusqu’à 90 %.

Chez Monoprix, la signature de la charte des bonnes pratiques des transports de Paris qui vise à optimiser l’entrée et la diffusion des produits dans Paris, tout en maîtrisant les nuisances générées par ce transport, accentue son engagement d’éco-conception. De plus, son recours au transport fluvial permet de réaliser une économie de 298 tonnes d’émission de gaz à effet de serre.

Le géant américain Wal-Mart a decidé d’aménager ses camions pour économiser l’émission de 100,000 tonnes , ce qui réduirait la consommation de 37 millions de litres de carburants par an.

Le transport fluvial, pourtant plus efficient que les autres types de transport en terme d’émission, continue de s’améliorer, comme à bord des nouveaux navires Maerk qui ont des systèmes de récupération de chaleur perdue à l’échappement leur permettant d’économiser 10% de carburant.

McDonald utilise des camions multitempérature, qui peuvent livrer en une seule fois les produits frais, surgelés et produits à température ambiante, réduisant ainsi le nombre des camions sur la route, et donc l’émission de gaz à effet de serre.

 

Une sensibilisation à l’environnement commence à émerger du côté des entreprises. Les compte-rendus de mesure des résultats sont encore très peu suivis, mais on peut penser que dès lors que des réductions de coûts sont envisageables et possibles, la mise en place et l’efficacité suivront.

http://info.viasourcing.com