Le blog de l'éco-conception

L'éco-conception, une démarche de progrès continu

Le secteur de la construction et le développement durable Jeudi, 14, février, 2008

Les normes du secteur de la Construction sont réexaminées par l’Unité Afnor Normalisation selon les principes de développement durable.

 

Le contexte de cette révision est le Grenelle de l’environnement, et plus particulièrement les différents programmes qui en sont issus et qui vont forcément impacter la normalisation. L’ensemble des normes du secteur a donc été étudié, ce qui est estimé à plus de 5000 documents. La démarche consiste à identifier les normes qui ”prédisposent” ou ”indisposent” l’application des principes de développement durable. Toutefois, une norme ne peut résoudre tous les problèmes, les acteurs doivent aussi prendre l’initiative d’améliorer leurs produits et systèmes, afin de mieux répondre à ce concept.

 

(Lire la suite…)

 

Le remade de Nokia Jeudi, 14, février, 2008

Filed under: 6.3. éco-technologies,7. Initiatives — ecoconception @ 9:54
Tags: ,

Lors du Mobile World Congress 2008 à Barcelone, le fabricant de téléphone Nokia a présenté son nouveau “Remade” réalisé à partir d’éléments recyclés.

 

nokiaremade.jpg

 

L’idée était de créer un appareil en réutilisant des matériaux et recyclés comme des boites de conserve en aluminium pour la coque, le plastique de bouteilles pour le chassis, et de vieux pneus pour les pièces en caoutchouc. Pour minimiser l’impact environnemental, le Remade fait donc l’objet d’éco-conception en traitant les techniques de conception des moteurs les plus propres, l’efficacité énergétique (notamment avec les graphismes utilisant une énergie moindre) ainsi que l’économie d’énergie et de ressources nouvelles.

Même s’il n’est pas fonctionnel, le Remade est un concept intéressant, dont l’éco-design s’étendra aux futurs appareils Nokia.

 

 

Clean Sky : Un programme de recherche pour l’aéronautique européenne Mercredi, 13, février, 2008

Lancé à Bruxelles, le programme de recherche CLEAN SKY, est le premier « Joint Technolgy Initiative » de l’Union européenne (partenariat public/privé). Celui-ci associe l’industrie aéronautique européenne et la Commission européenne pour rendre les avions « plus propres et moins bruyants » d’ici 2020. Ce programme s’inscrit dans le cadre du 7e Programme cadre pour la recherche et le développement technologique (PCRD), Le projet réunira les leaders européens de l’industrie aéronautique (notamment EADS, Saab, Dassault, Safran, Rolls-Royce), une vingtaine de PME et quelques 30 centres de recherche et universités.

Selon Janez Potočnik, Commissaire européen chargé de la science et de la recherche : « Cette coopération va permettre de construire un espace européen de la recherche »Le programme devrait bénéficier de 1, 6 milliards d’euros d’investissement sur 7 ans, co-financé à 50% par la Commission européenne et à 50% par les industriels du secteur. Le secteur aéronautique européen devra réduire de 50% ses émissions de CO² par passager/km, de 80% ses émissions d’oxyde d’azote (NOx) mais également le bruit perçu d’ici 2020.

La technologie pour répondre aux enjeux environnementaux

Six plates-formes seront mises en place : avions de transport, avions régionaux, hélicoptères, moteurs, systèmes et l’éco-conception. Les pistes explorées misent sur les technologies face aux enjeux environnementaux : mise au point de moteurs plus performants, aérodynamisme des ailes, acoustique, utilisation de matériaux innovants et nouveaux carburants. Une gestion des vols plus efficace sera également étudiée avec un projet de modernisation de l’infrastructure de contrôle aérien, SESAR, qui devrait participer à la réduction de la consommation de carburants en diminuant les temps d’attente en l’air. Le programme devrait déboucher sur des choix technologiques dès 2010.

 

L’enjeu des technologies propres Mardi, 12, février, 2008

Les TIC peuvent faire l’objet d’une démarche d’éco-conception : elles peuvent accompagner le développement d’une activité tout en contribuant à limiter les impacts environnementaux et améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments, des transports….

Dans un contexte où l’organisation des connaissances est devenue un enjeu majeur, les TIC présentent des opportunités d’échanges internationaux et les « clean-technologies » sont aussi une chance de faire progresser l’application des principes du développement durable dans le secteur des TIC.

ecotechnologie1.jpg

 

 

Sous les parrainages du Ministère de l’écologie du développement et de l’aménagement durables (MEDAD), et de la Commission européenne ‘Société de l’information et médias’, l’ACIDD a initié le programme TIC21. Ce programme consiste en des rencontres de type professionnelles et informelles, propices aux échanges d’idées et à la coopération afin de sensibiliser les acteurs du développement durable, de la société de l’information et des nouvelles technologies à la pertinence d’une collaboration et du rapprochement de leurs problématiques. Elles sont l’occasion de dresser des constats et états des lieux, de faire des propositions, de faire connaître des réseaux actifs et les bonnes pratiques existantes.

 

 

Quelques exemples

  • La vidéoconférence, le télétravail peuvent permettre de diminuer directement les impacts environnementaux de l’activité humaine.
  • Les technologies de l’information permettent l’organisation du co-voiturage, du partage de propriété sur les voitures, rendent pratiques les transports en commun.
  • Les outils TIC permettent de simuler, d’analyser l’utilisation des ressources et de hiérarchiser leur traitement. Le succès de Londres sur la circulation routière est clairement lié à une utilisation très intelligente des technologies de l’information.

Toute démarche de développement durable est fondée sur la participation, la gouvernance (‘empowerment’), le collectif, le collaboratif. On peut même parler de co-gestion, de co-décision, de co-production. Pour cela, il convient de faire progresser réellement le niveau culturel global, et donc d’éduquer et de former.

 

Les TIC sont cependant fabriquées avec des matières très polluantes et consomment toujours plus d’énergie

Avec l’augmentation du nombre d’internautes et la nécessité grandissante du recours à l’internet dans le quotidien, le facteur du coût de gestion des données et les coûts énergétiques liés prennent une dimension gigantesque.

(Lire la suite…)

 

Les éco-technologies Vendredi, 8, février, 2008

Les éco technologies s’inscrivent dans un processus d’amélioration continue , qui repose sur savoir – faire ou une technologie propre et qui est nourri par la RDI (Recherche – Développement – Innovation).

Selon Monsieur Francis Saint-Léger, Député de Lozère, les éco – entreprises sont celles « qui produisent des biens et des services pour la protection de l’environnement et le développement durable (eau, air, sols, déchets, acoustique, surveillance de l’environnement, production propre, utilisation rationnelle de l’énergie, énergies renouvelables) »

Sur ces bases, les éco entreprises sont naturellement les entreprises, qui en s’appuyant sur des éco-technologies ont une activité principalement tournée vers la vente de produits, de process ou de services destinés à améliorer la protection de l’environnement, à économiser l’énergie et à réduire les émissions de gaz à effet de serre, notamment grâce aux énergies renouvelables.

La France est le 4e pays dans domaine des éco-technologies de l’environnement et de l’énergie durable derrière les Etats-Unis, le Japon et l’Allemagne et semble progresser dans cette dynamique.

D’après le rapport sur le développement des éco-entreprises en France publié en novembre 2006 par Thierry Chambolle, président de la commission environnement de l’académie des technologies, « 8000 entreprises – notamment des PME – ont déjà investi dans le marché des éco-technologies. Et d’ici fin 2010 ce secteur pourrait générer 620 000 emplois contre 400 000 à ce jour. »

Outre-Atlantique, les fonds d’investissements américains se précipitent dans la vague des technologies propres : énergie solaire, bio-fioul, voiture propre.. De son coté, le Canada (TDDC) avait annoncé en juillet 2006, un nouveau financement de 48 millions $ pour le développement des technologies propres.

Des conférences comme celle de Capital4E organisée en novembre 2006 à Paris prouvent également l’intérêt croissant porté par le monde financier (XAnge Private Equity, Oddo Asset Managment, Demeter Partners) à ces éco-innovations.

Le développement de ces éco-solutions passe aussi par les achats responsables et notamment l’intégration de critères environnementaux dans les appels d’offres publics . La France a lancé en décembre un avant –projet de plan national d’action pour des achats publics durables 2007-2009 pour participer au développement des éco-entreprises

La promotion de ces éco-technologies et des éco-acteurs est encore à l’état embryonnaire, même si le portail environnement de la CCI permet de découvrir les différents guides régionaux des prestataires liés à l’environnement avec 11 régions françaises représentées.

Que ce soit au travers de clusters, de pôles de compétitivité, d’associations ou des agences de développement économique, les collectivités territoriales jouent de plus en plus la carte des éco-industries et des éco-services pour assurer et conforter leur développement en synergie avec leur stratégie de développement durable (Agenda 21, PADD…).


Source: http://blog.ecoresponsabilite.com

Retrouvez

 

 
Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.

Joignez-vous à 62 followers